samedi 7 avril 2012

Le combat urbain en zone non évacuée


            En rapport avec l’échelle de la campagne qui se veut relativement réduite, nous nous trouvons ici en présence de champs de bataille 4Ok qui ne sont ni en ruines, ni dépeuplés. Du coup, afin d’agrémenter vos parties, voici quelques règles maison optionnelles -pour la v2 ou la v5 (ou pour d’autres jeux dans l’univers), un tag l’indique- qui pourraient vous faire plaisir.
            Pour rappel Aphor est avant tout un fluff de campagne. Toutes les règles proposées sont des idées en l’air pour rendre vos parties entre amis plus vivantes, pas des trucs testés pour faire du tournoué avec la bite sur la table. Il y a donc de fortes chances que ces options foutent le bordel ou déséquilibrent votre jeu.
On s’en branle ! C’est à vous de vous démerder pour jouer entre gens de bonne compagnie.

         Bref, la guerre sur Aphor se passe souvent dans une ambiance mignonne d’escarmouche entre troupes d’élite dans les rues des citées grises et glauques de la planète. Du coup on trouve des civils de merdre qui traînent dans les pattes des protagonistes.
            Sauf que sur un monde frontière, le civil moyen est souvent un salopard burné, buriné et armé. C’est plus drôle comme ça. Du coup, pour jouer sur notre belle planète, quand vous jouez en intérieur, vous pouvez vous faire plaisir avec des règles :

§  Le civil moyen a de la caractéristique de culteu du chaos (v2 – codex chaos) ou de conscrit de la GI (v5 – codex GI).
Pour simplifier les règles des armes, ils sont armés de pistolasers et/ou de fusils à pompe et/ou d’une arme de close de manière ouisiouigue (quelle que soit l’arme portée, c’est du count as, une arme de poing est un pistolaser, un fusil est un pompe et une arme de close un gourdin, point).
Et comme on est ouisiouigue, on peut avoir du grouillot à poil, sans armes.

§  Les civils seront présents au nombre de « comme vous voulez dans la limite de vos gurines qui correspondent ». Sachant que leur nombre impactera sur leurs actions.

§  De fait, les gens seront à déployer de manière aléatoire/jolie/chacun son tour mais en groupes. Apeurés par les premiers tirs, les gens se regroupent forcément.
On monte des groupes de 2d6+4 gens qu’on déploie donc simplement soit au choix, soit en fonction des décors soit selon un principe de déviation depuis le centre d’un quart de table.

§  Au premier tour, les braves gens sont simplement esbaudis et ne font rien sauf se défendre en close si besoin. Dès le second tour, les groupes se déplacent de manière aléatoire (2d6 pouces dans la direction du dé de dispersion) au début du tour avant les joueurs. De là, ils font un test sur la table de réaction.
Alternativement, si vous êtes motivés vous pouvez aussi déplacer la foule de deux fois 1d6 dans la direction d’un dé de dispersion. Ca permettra de donner un mouvement plus erratique aux pov’ gens affolés.

§  La table de réaction est simple : d’abord un test de cd sous le nombre de survivants dans le groupe, s’il est raté, le groupe se disperse et se terre, il est retiré de la table.
Si le test est réussi, les braves autochtones restent dans le coin, les doigts dans le nez à chercher quoi faire. Sauf si :
Le test est réussi avec un double, dans ce cas, ils se sont motivés à foutre dehors les intrus, si possible à coups de pieds au cul. Ils s’accordent donc une phase de tir sur la gurine/l’escouade des joueurs la plus proche et à portée d’au moins une arme du groupe (quitte à perdre les tirs des pistolets si hors de portée).
Si personne n’est à portée, le groupe effectue un mouvement normal en direction de la gurine/l’escouade des joueurs la plus proche puis la charge si possible.

§  Résumé de la tablée, au cas où. Test de cd sous le nombre de gurines :
ü  raté – les civils disparaissent
ü  réussi avec un double – les civils se rebellent
ü  réussi sans double – les civils se regardent les orteils

            Bref, rien de bien faramineux à jouer, juste une petite lourdeur et pour absolument aucun gain en terme de règles/partie autre que le plaisir de flinguer des civils qui traînent dans le coin. Même si rien ne vous empêche de tenir les comptes des dommages collatéraux et de faire un concours de bite à la fin de la partie.
            C’est con et simple et les trois quart d’entre vous doivent avoir leur version maison déjà mais l’idée à retenir est : faut se faire plaisir. Et les civils, c’est drôle quand ça crève la goule ouverte dans le caniveau.

A suivre, d'autres options cons.

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